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Les maux sur papier ; 

 

Une œuvre naïve,

née de l'insouciance

une promesse à moi-même,

une mise à nu

face au monde... 

))

monde

monde

Alors ; 
)) 

Les univers sont parfois peuplés d’éléments transgéniques parmi lesquels j’ai été conçu.

 

Comment me présenter ? En inventant par exemple, le titre d’un livre ? Je pense à : Mémoire d’un extraterrestre égaré depuis trente ans au vingt-et-unième siècle.

 

Un peu long, n’est-ce pas ? Qu’importe. Calquée sur un modèle appelé « matière », ma forme est semblable à 8,3 milliards d’autres formes.

En revanche, pour ce qui est du fond, j’ai entendu dire que nous étions libres d’en faire ce que nous voulions.

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Je profite de chaque seconde qu’il m’est donné de vivre pour me plonger entièrement dans cet abîme existentiel, celui où règnent la magie des mots, la simplicité des choses et la justesse de la pensée. Celui où je suis libre d’inventer, de vous faire voyager.

 

Oui, ce qui importe, c’est bien le fond et non la forme. Sinon, comment y parvenir ?

 

Je vis en cette idée.

 

Par ailleurs, je vivrai toujours en elle.

 

Dans cette histoire; 

mais aussi dans toutes les autres.

Fernand

Poète. 

Romancier. 
Alien. 

Pied-à-Terre : Genève - Suisse 

La poésie est : À VENDRE !

​​

à Nora Helmer

 

M  o       n u m e n t 

​​

Vois-tu, je crois qu'être en paix avec soi-même,

c'est être en paix avec le monde.

La vie est aussi délicate que les fleurs

qu'on dépose sur les tombes.

 

Monument 

- - -

​​

On pense que le ciel est bleu lorsqu’il fait jour. En vérité, nous ne voyons pas du bleu. Nous ne voyons rien. Le soleil nous éblouit. Il nous cache l’univers. Il nous cache les profondeurs de l’infini.


L'Infusion du Myosotis

(roman - en cours d'écriture)

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Le manuscrit dit : Editez-moi ! 

Lorsqu’on chute, si notre plaie ne saigne pas, elle crée une ecchymose.

En 2002, mon grand-père est mort. Il a été habillé, maquillé, installé dans un cercueil zingué, mis dans un corbillard qui a roulé en direction du Portugal. Là, il a été installé dans une maison funéraire. Une messe a été dite en sa mémoire. Il a ensuite été épaulé jusqu’au cimetière. Tout ça, sans que je ne sois au courant de rien.

Il y a une multitude de livres qui ont été écrits sur le deuil, je n’en ai lu aucun. Pourquoi ? Parce que je n’en ai rien à faire de la psychologie de synthèse. Faire une thèse sur le deuil, c’est vendre des paillettes à un enfant et lui dire que c’est de la poudre de fée. Chaque personne est différente, par conséquent chaque deuil est différent. J’ai toujours pensé que le terme « faire son deuil » signifiait : être au clair avec la perte, accepter. En vous écrivant ces lignes, je constate que je ne sais toujours pas ce que cela veut dire. Ce qui est paradoxal, c'est que nous sommes en 2024, que j'ai 29 ans et que je suis croque-mort.

On ne fait pas son deuil. Tout d’abord parce que « faire son deuil » n’est pas une action volontaire, délibérée. C’est un processus qui se fait en nous, qui nous travaille. Ensuite, « faire son deuil » voudrait dire qu’un jour, tout cela est derrière soi. Non, le deuil fait partie de nous. Nous vivons avec, comme avec une cicatrice.

Lorsqu’on chute, si notre plaie ne saigne pas, elle crée une ecchymose.

Les ecchymoses sont plus longues à guérir que les plaies ouvertes ! 


Madalena 

Roman en attente d'un éditeur. 

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Ground Control to Major Tom
Ground Control to Major Tom

Ground Control to Major Tom
Ground Control to Major Tom

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BEYOND THE UNIVERS
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15 12
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Rilke dit : Comme la lune, la vie a sans doute une face qui nous est éternellement invisible, et qui n’est pas son contraire mais son complément qui permet d’atteindre la perfection, la complétude et le cœur de cet orbe parfaitement intact et plein qu’est l’être. … et je ne veux surtout pas parler ainsi dans le sens sentimental-romantique d’un renoncement, d’un contraire de la vie… la vie dit toujours en même temps : Oui et Non. La mort (je vous implore de le croire !) est la véritable diseuse de oui. Elle ne dit que « oui ».

Colette dit : On s’est suicidé pour moins que ça. 

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Yeast dit : Come away, O human child!

To the waters and the wild

With a faery, hand in hand,

For the world's more full of weeping than you can understand. 

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AND ON EARTH
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Vous avez un nouveau message de Elisabeth Schenker : 
 

Christian Bobin, dans L’Inespérée, écrivait de sa plume trempée dans le ciel : « on a inventé le travail salarié pour ne pas penser à ce qui nous fait souffrir, pour qu'il y ait, revenant tous les jours, ces heures où ne pas penser à soi, à la solitude, à Dieu, à l'autre, pour ne pas penser à tout ce qu'on devine insoluble, déchirant ».

Parmi ces choses aussi insolubles que déchirantes, la mort arrive en tête : celle des personnes aimées nous fait souffrir. La nôtre, souvent, nous refusons de la penser ; le pouvons-nous seulement ? C’est au cœur du travail salarié qu’il a choisi pourtant que Cédric Fernand, poète aussi sensible que talentueux, pense l’impensable, met des mots sur l’impensé, console l’inconsolable. Jour après jour, il accompagne des familles endeuillées, avec un tact remarquable, avec douceur et fermeté ; il en faut quand vous êtes déboussolés. Mais ne vous y trompez pas, ce n’est pas la mort qui est son métier. Son métier, le vrai, c’est la vie : elle éclaire l’entier de ses yeux, elle fuse au bout de sa plume, elle palpite au creux de son existence.

 

Son premier recueil, Les maux sur papier a mis dix ans pour se donner. Ce deuxième ouvrage qu’il met au monde ne lui aura pris que quelques mois. Tragédie d’une rupture, densité des rencontres, incontournables aléas de la vie qui va, l’écriture est devenue nécessité. Parmi tous les amis de papier qui viennent à nous et nous sauvent du vide, ce recueil de 27 poèmes nous vient comme un compagnon de route pour les moments où la vie se fait âpre.

L’auteur se tient là, tout proche, et plus que des mots ses confidences nous portent jusqu’à demain. Le nôtre, le sien aussi, en trois actes : Les flamboyances nous font entrer dans l’intimité de son passé, avant qu’il ne renoue avec cet élan qui nous pousse vers l’avant. Cette vie d’avant, il la compare à un monument qui s’est soudain embrasé, et qui, en jetant ses vifs reflets de lumière dévoile la tristesse des lieux intérieurs, en brûle tout mensonge.

Ne dites pas que je vous l’ai dit : c’est au détour d’une pièce de théâtre d’Ibsen que la lourdeur de cette vie d’avant s’est déchirée, une fois le rideau tombé.

 

Puis Amnios nous fait plonger dans l’intimité d’une vie spirituelle qui lance ses questions vers le ciel, celle que par pudeur le poète ne partage pas d’habitude, mais que l’on sent dès la première rencontre. Véritable appel à la spiritualité et au recueillement, comme l’amnios est la membrane qui enveloppe le nourrisson dans le ventre de sa mère, ces vers sont comme une bulle dans laquelle le lecteur peut se réfugier, se laisser le temps de penser, juste un peu plus loin, juste un peu plus confiant.

 

Se penser, se rencontrer aussi, puis partir à la découverte d’un socle nouveau, possible pour tous les lendemains : dernier volet de ce triptyque, Les fondamentaux enfin chantent la joie de vivre, celle qui naît du partage et de la rencontre, avec soi-même, et avec l’Autre. Socle sur lequel Cédric Fernand a commencé à écrire sa vie de poète de demain, socle qu’il souhaite pour chacun de nous aussi. Car le savez-vous ? Il en est qui disent qu’il est quelque chose de plus fort encore que toutes les morts : c’est l’amour.

Cédric Fernand en a fait un Monument.

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Qu’est-ce qu’une Elisabeth Schenker ?

- Elisabeth Schenker. 

- Être : humain.

- Type : féminin.
- Métier : pasteure genevoise.

Comment aller sur : Terre ?

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